• M'accorderais-tu cette danse ?

    M'accorderais-tu cette danse ?

     1.

      Un matin ordinaire, à la guilde... Reby s'était levée plus tard que d'habitude et avait quitté Fairy Hills sous un ciel gris orageux.

       La jeune fille entra dans le QG bruyant alors que les premières gouttes tombaient. Le bar était plein à craquer, tous les badauds des environs étaient venus boire un coup en attendant la fin de l'averse. Reby s'arrêta un instant et contempla ce spectacle familier qui lui plaisait tant. Des gens riaient, Mirajane slalomait entre les tables, les bras chargés de plateaux, Natsu faisait l'imbécile pour amuser la galerie, Erza dégustait un fraisier, Jubia observait Grey -qui était encore à moitié nu- cachée derrière un pilier, Kanna buvait une énième bouteille de saké, et Mavis, la fondatrice de la guilde observait toute cette joyeuse agitation assise sur une poutre du plafonnier.

    La jeune fille sourit mélancoliquement, peut-être était-ce à cause de la pluie ? Soudain, un cri la tira de sa torpeur :

    "Reby ! C'était Jet, suivi de près par Droy, ses compagnons de mission, tous deux amoureux d'elle.

    -Tu bois un verre avec nous ? C'est moi qui paye ! Dit Droy qui s'empiffrait déjà.

    -D'accord ! répondit-elle en souriant, c'est vrai que ce n'est pas un temps à partir en mission.

       Les trois amis s'assirent à une table au centre du hall, où siégaient déjà Lucy et la petite Wendy.

    -Coucou ! Les salua la mage aux cheveux blonds.

    -Bonjour, Reby-san.

    -Salut les filles ! Bien dormi ? Répondit Reby.

       Et les amies commencèrent à discuter de tout et de rien, abandonnant un peu Jet et Droy ! Deux heures passèrent sans que la pluie battante ne se soit arrêtée. La plupart des badauds avait fini par rentrer, et les mages commençaient à s'agiter, agacés de ne pas pouvoir sortir. C'est alors que le rideau pourpre qui couvrait la scène de spectacle de la guilde s'ouvrit, laissant apparaître... Gajil ! Il portait son éternel costume de scène blanc, avec un chapeau et des lunettes de soleil. Il prit sa guitare et entama une chanson majoritairement composée de "Choubidoubidoubidouwa" et dont le reste des paroles n'avait aucun sens... Reby sourit, elle aimait bien quand Gajil montait sur scène. Ses chansons n'étaient certes, pas de la grande littérature, mais ça le rendait heureux, et Reby ne pouvait pas s'empêcher de trouver ça mignon. Un bruit de lutte la tira de sa rêverie.

    "Arrête de chanter ! Il va pleuvoir encore plus fort !! C'était Natsu, avec son tact habituel...

    -Quoi ?! Répète un peu pour voir ?! Répliqua Gajil.

    -Oui ! Si t'es un homme, répète ! Se mêla Elfman.

    -Laissez-le finir sa chanson !!! Hurla Erza, totalement emportée par la musique du dragonslayer.

    -Oh non... C'est reparti... se désespéra Lucy, la tête sur la table.

       Et une joyeuse baston générale débuta !

     

    2.

       Premières heures de l'après-midi. La jeune fille aux cheveux bleus était assise à une table, seule, avec un livre aussi épais qu'une brique. Une ombre s'approcha doucement derrière elle...

    -Salut.

    -Kyâââââââââaâ ! Tu m'as fait peur ! répondit la jeune fille haletante, à Gajil, qui était sorti de l'ombre.

    -Désolé...Répondit-il, en passant une main dans sa crinière sombre.

       Reby sourit et lui demanda :

    -Qu'est-ce qu'il y a ?

    -En fait, heu... Il fit le tour de la table, s'assit en face d'elle, se releva. Je me demandais... heu...

    -Oui ? demanda la jeune fille, consciente de la gêne de Gajil. Son attitude n'était pas habituelle...

    -En fait, j'ai participé à un concours de chant, et...

    -C'est vrai ?! le coupa Reby avec des yeux ronds.

    -Ouais... J'voulais pas trop le dire, parce que bon, ça intéresse personne... en regardant tout, sauf son interlocutrice.

    -Mais si ! Tu aurais dû me le dire ! Je serais venue te voir !

    -Quoi ? Non !! Surtout pas ! Heu... je... je voulais dire : c'était pas la peine...

    - ... '--

    -Donc ! J'ai gagné deux invitations... heu... pour aller à un bal, ce soir, pas loin de Magnolia.

    -Ah bon... Même si elle ne le montrait pas, Reby voyait où voulait en venir son ami, et s'amusa de sa maladresse...

    -Et... comme j'ai trouvé personne d'autre, je me suis dit que je pourrais te proposer ! Il avait parlé à toute vitesse, rougit en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire et avait détourné les yeux quand le regard de Reby s'était posé sur lui...

       La jeune fille sourit.

    -D'accord !

    -C'est vrai ?!

       Elle hocha la tête, toujours souriante...

    M'accorderais-tu cette danse ?

    3.

       Dix-neuf heures, Fairy Hills, chambre de Reby.

       La jeune fille était en compagnie de Lucy, invitée pour l'occasion. Les robes et les livres s'entassaient au sol, et un miroir avait été déplacé au centre de la pièce.

    -Aaaaaaargh... Je sais pas quoi mettre ! Se désespéra Reby, voyant le monticule d'habits sur son parquet.

    -Ne t'inquiète pas, répondit son amie, je suis sûre qu'on va trouver... Ahlalala ! Je suis si contente pour toi !

    -Tout ce que j'espère, c'est que ça va bien se passer...

    -Oui... En tous cas, je ne savais pas que Gajil avait ses entrées dans ce genre de lieux.

    -Il les a gagnées à un concours de chant, tu sais.

    -Un concours de chant ?! Mais ses chansons sont absolument nulles ! s'exclama la constellationniste.

       Reby protesta sans grande conviction et les deux jeunes filles finirent par éclater de rire. Une heure d'essayages s'était déjà écoulée, quand les deux amies trouvèrent enfin la perle rare. C'était une belle robe bleue clair, qui descendait jusqu'aux chevilles, couleur d'eau limpide, rattachée sur la nuque et légèrement plissée. Avec, la jeune fille choisit des escarpins noirs, assortis à son serre-tête. Elle avait attaché ses cheveux en un chignon défait, laissant pendre quelques mèches sur le devant. Des bracelets en argent enserraient ses poignets et un fin pendentif en saphir venait compléter sa tenue. C'était celui qu'elle avait choisi dans la boîte à bijoux de Fairy Hills offerte par l'ancienne gérante.

       Reby était vraiment belle. Resplendissante.

    -Woaw... Là, c'est sûr qu'il va te tomber dans les bras ! S'extasia Lucy.

    -Quoi ?! Mais... Dis pas ça-heu ! Protesta la jeune fille, devenue écarlate. C'était vrai qu'elle en espérait beaucoup de cette soirée, mais... qu'espérait-elle au juste ? Elle se sentait un peu perdue, et l'angoisse commença à lui nouer l'estomac.

    Remarquant l'état de son amie, Lucy l'étreignit brièvement, lui sourit et dit :

    -Ça va bien se passer.C'est sûr et certain. Et... Demain, j'EXIGE les détails les plus croustillants !

       Rassurée et heureuse, Reby se mit en route pour la résidence Mora, située à l'ouest de Magnolia, où le bal se déroulerait.

     

    4.

       Quand Reby descendit du fiacre qui l'avait emmenée, elle découvrit une immense bâtisse aux allures de château. Les murs étaient en pierres blanches et un grand escalier en marbre blanc montait jusqu'à l'entrée de la demeure, dont les portes en bois sculpté étaient grandes ouvertes. Des couples étaient dispersés sur les marches, tantôt se tenant par la main, tantôt s'embrassant ou regardant les étoiles, dans l'air chaud de la soirée, après l'orage.

       Se dressant sur la pointe des pieds, Reby aperçut Gajil, en haut des marches, adossé à un mur, en apparence nonchalant.  La jeune fille entreprit de monter les escaliers. Une fois arrivée en haut, elle héla son "ami", qui sursauta avant de se retourner brusquement, comme surpris dans ses pensées.

    -Ah... Salut... Tu... T'as trouvé facilement ?

       De toute évidence, le dragonslayer ne savait pas trop quoi dire. Reby en profita pour le détailler à sa guise, sans qu'il ne s'en rende compte, trop occupé à chercher un sujet de conversation, et à regarder partout, sauf dans sa direction. Il portait une chemise blanche dont le col ouvert laissait apercevoir ses clavicules saillantes, aux manches légèrement bouffantes, resserrées aux poignets par des boutons en... en acier, oui. Une ceinture en cuit enserrait sa taille et il portait un pantalon de costume droit. D'élégantes chaussures en cuir sombre, venaient compléter sa tenue. Sa crinière noire, d'habitude indomptable, était ici attachée en queue de cheval basse et (très) ébouriffée. Vêtu ainsi, si élégamment, il paraissait à Reby encore plus grand, encore plus viril, et... encore plus beau.

       La jeune fille sentit les battements de son cœur s’accélérer. Elle alla s'appuyer à la rambarde de pierre qui délimitait la terrasse et contempla le domaine de la résidence Mora. Gajil vint se placer à côté d'elle et déclara, regardant bien droit devant lui, sans préambule :

    -Tu es belle.

       Surprise, Reby mit quelques secondes avant de répondre.

    -Toi aussi.

     

    5.

        Plus tard, sans qu'elle ne sache trop comment, Reby se retrouva devant le buffet de la salle de bal, une table surchargée de mets tous plus délicats les uns que les autres. (Ça changeait de la guilde...!) Trois hommes l'entouraient, tous âgés d'au moins 10 ans de plus qu'elle. La jeune femme scrutait la salle, cherchant son compagnon de soirée mais ne le trouvait pas. Avec une certaine tristesse, elle remarqua qu'ils n'avaient pas encore dansé ensemble, alors que le bal avait commencé depuis plus d'une heure.

       Ils avaient été séparés, et, emportés par la foule dansante, chacun avait enchaîné partenaire sur partenaire sans réussir à se retrouver. Par politesse, Reby entretenait la conversation avec les gentilshommes, distraitement. Placée entre les messieurs et cette énorme table en bois massif, elle commençait à se sentir mal : une horrible sensation de claustrophobie montait en elle.

       De nouveau, elle chercha désespérément, Gajil du regard. L'un des hommes s'approcha encore un peu plus, l'obligeant à se coller à la table. De plus en plus mal à l'aise, la jeune mage dit :

    -Ex... Excusez-moi, mais je ne me sens pas très bien. Sur ces mots, elles tenta de se faufiler entre les costumes sombres des convives, en vain. Les hommes resserrèrent leur rang, de façon inquiétante. L'homme qui s'était avancé demanda :

    -Vous ne voulez pas danser avec moi ?

    -N... Non, monsieur, j'ai déjà un partenaire.

       L'homme se fit plus insistant encore, et Reby commença à sérieusement s'inquiéter.

    -Pourtant, je ne t'ai pas vu danser avec quelqu'un en particulier. Allez, quoi, on peut bien s'amuser un peu... Non ?

    -Non ! Et ne me tutoyez pas !

    -Et oh ! Du calme ma p'tite dame, c'est pas bien d'élever la voix contre des gentlemen comme nous... susurra l'homme, accompagné des rires inquiétants de ses camarades.

       Reby sentit alors une colère sourde monter en elle. Pourquoi fallait-il que ces imbéciles viennent gâcher cette soirée si importante pour elle ? Elle préparait son Solid Script, quand elle sentit un bras enrouler ses épaules avec force et tranquillité. Elle tourna la tête... Gajil !  La jeune fille se retint de pousser un soupir de soulagement; Gajil veillait sur elle. Elle vit alors la mâchoire de son compagnon se crisper et ses yeux lancer des éclairs. Un sourire froid et haineux se dessina sur ses lèvres minces, et il parla d'une voix glacée :

    -Elle est avec moi. Un problème ?

    -Hein ? Heu... n... non, rien de spécial... balbutia l'homme qui l'avait menacée.

    -Bien. Alors dégagez avant que mon poing atterrisse dans vos sales faces de rats. répliqua Gajil.

    -Heu... d, désolé !

       Et il détalèrent. Reby n'en revenait pas. Ces trois hommes auparavant si insistants avaient déguerpi en un rien de temps !

    -Salauds... marmonna le brun en serrant les dents.

        Reby eut un sourire attendri, et dit, avec toute la sincérité du monde :

    -Merci.

       A ces mots, elle avait posé sa main sur celle de Gajil, dont le bras était toujours posé sur ses épaules. Et puis... une autre envie prit Reby. Celle de rire. Et c'est ce qu'elle fit. D'abord un petit gloussement, qui se transforma bientôt en allègre fou rire, elle se sentait si légère ! Légère ! Finalement, rien ne parviendrait à gâcher cette soirée magique. Et son rire cristallin continua de s'élever dans la salle, sous le regard interloqué de Gajil, et de tous les invités à proximité.

       Quelques temps plus tard, après s'être calmée, la jeune fille aux cheveux bleus prit l'homme qu'elle aimait par la main, et l'entraîna sur la piste de danse. Surpris, celui-ci se rétracta un peu, mais ne tarda pas à s'abandonner, entraîné par sa tendre amie. Il posa sa main sur la hanche de Reby, et celle-ci fit de même, sur le torse puissant de Gajil. Il prit son autre petite main dans la sienne, large, et ils commencèrent à danser. Leurs regards, se coulant l'un dans l'autre fusionnèrent. Les chansons passaient, sans qu'ils ne se quittent du regard. Reby ne pensait plus à rien, ne voyait plus rien en dehors des yeux de Gajil et oublia tout le reste. Elle ne sentait plus son corps, comme s'il avait naturellement été fait pour danser contre celui de Gajil. Pour être serré tout contre le sien, pour s'y fondre, presque.

        La seule chose dont elle était à peu près certaine à ce moment-là était son amour pour Gajil. Comme une évidence. Elle ne remarque pas la piste de danse devenue déserte, ni les regards braqués sur eux. Elle ne remarqua pas que la musique s'était arrêtée, ni les joues empourprées de Gajil.

        Tout doucement, leur danse ralentit, et finit par s'arrêter complètement. C'était le moment. Elle se dressa sur la pointe des pieds. Il se pencha. Leurs lèvres s'épousèrent tendrement.

        Leur baiser dura longtemps, longtemps, comme pour rattraper le temps perdu. Ce fut Reby qui se détacha la première, essoufflée. Puis elle ouvrit les yeux et découvrit le sourire de Gajil. Enfin. Ils avaient enfin sauté le pas.

     

    M'accorderais-tu cette danse ?

     

    6.

      

        Terrasse de la résidence Mora, tard dans la nuit.

       Gajil était appuyé à la rambarde en pierre blanche, près des escaliers, Reby dans ses bras. Tous deux contemplaient les étoiles, depuis un moment déjà. Ils discutaient avec légerté et restaient parfois silencieux.Mais ce n'était pas un silence gêné, non, plutôt un silence serein, de ceux que les gens qui s'aiment n'ont pas besoin de briser.

        Plus tard, Reby demanda :

    -La prochaine fois que tu participes à un concours de chant, tu me préviens, hein ? Je veux venir t'écouter chanter.

       A ces mots, Gajil eut un petit rire embarrassé, et rougit légèrement.

    -D'accord... c'est juste que... pour cette fois-ci, j'aurais été vraiment trop gêné...

    -Pourquoi ?

       Gajil s'empourpra de plus belle, déglutit et tira sur le col de sa chemise, déjà lâche et ouvert.

    -Heu... Parce que... il inspira un grand coup et répondit à toute vitesse, ce que j'ai chanté, c'était une chanson d'amour. Pour toi.

    -Oh... Gajil...

    -Et... Ces places, là, c'était le "Prix du Grand Romantique"alors tu t'imagines bien que si t'avais été là, j'aurais été mort de honte, déjà que j'étais mal rien qu'à l'idée que tu aurais pu refuser mon invitation à ce bal...

    -Gajil... murmura la jeune fille en s'empourprant à son tour, pourquoi aurais-je refusé ? Je... Je t'aime.

       A ces mots, les deux jeunes amoureux devinrent véritablement écarlates ! C'était émouvant de les voir ainsi, tous les deux, encore tout hésitants, encore tout timides... Leur amour promettait d'être long et sincère.

    M'accorderais-tu cette danse ?

    Epilogue

     

       Cela faisait deux jours. Deux jours qu'ils s'étaient embrassés.

       Le lendemain matin du bal, Reby avait trouvé Gajil sur le seuil de Fairy Hills, le sourire aux lèvres et des fleurs à la main. Reby les avait posées sur sa table de chevet, à côté de son lit, comme pour pouvoir sentir la présence de son amour.

       Ils étaient ensuite partis pour la guilde, main dans la main. Arrivée devant la porte du bâtiment, Reby eut un mouvement d'hésitation. Était-ce une si bonne idée de se montrer ensemble, au grand jour ? Pourtant, ils l'avaient décidé ensemble, mais... Et si ...? Et si...? Finalement, Gajil déposa un baiser sur sa joue et ses angoisses disparurent. Oui, c'était une bonne idée. Elle poussa la porte.

     

       A peine eurent-ils posé le pied dans le hall que tous les regards se braquèrent sur eux. Il y eut un silence... puis Natsu réagit :

    -QUOOOOOOIIIIII ????!!!!!! C'EST QUOI CE DÉLIRE ?!

    -Ferme-la ! Ça te pose un problème la Salamandre ?!

     

       Reby sourit. Malgré toute la douceur dont il avait su faire preuve à son égard, Gajil restait le même, vraiment pas raffiné. Natsu et lui entamèrent une joyeuse baston ponctuée de "Ferme-la ! " et de "Comment TOI, tu peux avoir une copine ?!" En fait, cette constatation rassurait Reby, elle était tombée amoureuse de quelqu'un de bien.

       Puis Lucy lui sauta dessus, la sommant de tout raconter en détails, sur-le-champ ! La jeune fille aux cheveux bleus se fit entraîner et assoir à une table, Lucy à côté d'elle, et en face, Erza qui dégustait un fraisier avec une certaine impatience. Mirajane passait excessivement souvent près de leur tablée, la petite Wendy s'était timidement greffée au groupe sous le regard attendri de Carla, Jubia avait kidnappé Grey et ne cessait de lui demander quant-est-ce que lui aussi l'emmènerait au bal, et Kanna avait ouvert un nouveau tonneau "pour fêter ça" ! De toutes parts, les félicitations, les commentaires et les réactions fusaient, et peu à peu, l'auditoire de Reby s'agrandit.

    ***

    Plus tard, quad l'excitation fut un peu retombée, Reby chercha Gajil du regard, sans parvenir à le trouver.

       C'est alors que l'épais rideau rouge de la scène s'ouvrit, laissant apparaître son bien-aimé. Le coeur de la jeune fille fit un bond, et Gajil commença à chanter.

    "I love her so much,

    I love her,

    Oh, Honey, I love You,

    I couldn't live without you...

    Yeah,

    Lalalala, lalala lalalalala,

    Yeah,

    She's my sunshine,

    She's my light,

    She's my love,

    Honey,

    Il love you

    So much,

    I love her, yeah

    She's my baby,

    Yeah,

    She's my Reby..."

       Reby eut les larmes aux yeux, elle comprit. C'était la racine de leur histoire. C'était sa chanson. 

     

     

     

     

    Fin

     

    « Chapitre 5 : Joie, puis peur...?Chapitre 6 : Imprévu »

  • Commentaires

    1
    Samedi 7 Novembre 2015 à 19:46

    ARTICLE EN CHANTIER !! Merci de ne rien toucher ! ^^

    2
    Mercredi 25 Novembre 2015 à 18:14

    Voilà ! Terminé ! Qu'en pensez-vous ?? :)

    Kanna

    3
    Mercredi 25 Novembre 2015 à 19:01

    Waaah ! C'est super ! Bravo ! C'est toi qui a écrit la chanson ?

    4
    Vendredi 27 Novembre 2015 à 16:49

    Merci beaucoup ! :))))))) oui, c'est moi qui ai écrit la chanson, j'ai essayé de faire un truc dans le style Gajil, j'espère que c'est réussi...? ^^

    Kanna

    5
    Vendredi 27 Novembre 2015 à 17:06

    Carrément !

    6
    Dimanche 29 Novembre 2015 à 17:28

    merci ! ^^

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :